La Ville de Limoges vous offre une « PAUSE »

La Ville de Limoges vous offre une « PAUSE »

La Ville de Limoges innove et propose PAUSE, une initiative originale pour permettre au public de découvrir de jeunes artistes graphistes, peintres, photographes… locaux par le biais de l’affichage public.

Forme de plusieurs séquences de campagnes d’affichage réparties dans l’année, PAUSE invitera (littéralement) automobilistes et passants dans Limoges à faire une pause visuelle et mentale. Une passerelle culturelle essentielle, entre créateurs et spectateurs, à l’heure où le monde de l’art et son accès sont plus que jamais fragilisés par la crise sanitaire.

La première séquence, « Éloge du flou« , mettant en avant un duo d’artistes photographes, est visible du 24 février au 17 mars dans toute la ville de Limoges.

Vallée de la Dordogne. Diana multi pinhole + 35 mm back Lomography color negative 100 (expired) © Matériel Brouilleur

PAUSE, c’est le nom choisi pour cette expérience qui permet d’initier de nouvelles interactions dans l’espace urbain. Par définition, la pause est « la suspension momentanée d’une activité, un temps d’arrêt, un silence, une suspension du son en musique » (source : dictionnaire Larousse). Ici, il s’agit plus largement d’une invitation au voyage, au partage et à la découverte… C’est une ouverture à l’art, une démocratisation de son accessibilité voire une émancipation puisqu’il sort de l’espace muséal pour venir à la rencontre des habitants dans l’espace urbain. Ce concept répond au double objectif de ré- enchanter l’affichage public et mettre en lumière des artistes émergents ou peu connus du public.

Mnésiques (série). Numérique © Nicolas Gaillard

Le premier duo exposé, Nicolas Gaillard et Matériel Brouilleur, nous livre du 24 février au 17 mars un « Éloge du flou », une réflexion sur le paysage, qu’il soit urbain ou naturel. Leurs clichés dont le flou, tabou puissant à l’heure de la photo nette parfaitement « instagramable », invitent à l’évasion et traduisent les paysages dans leur plus simple expression : celle de notre propre regard qui s’attarde dans un lointain évanescent.

Nicolas Gaillard et Matériel Brouilleur, même s’ils n’utilisent pas les mêmes techniques, apportent ici leur vision de ce qui nous entoure sous la forme de mirages, ô combien poétiques.