Fine Arts Paris Online

Fine Arts Paris Online

Fine Arts Paris, contraint d’annuler son édition de novembre, lance sa plateforme Fine Arts Paris Online du 24 au 29 novembre.

/// Stéphane Gautier


Jean-Pierre Cassigneul, Le mat © Galerie Applicat-Prazan

 

En raison de l’annonce d’un confinement de quatre semaines et malgré la détermination de ses organisateurs, Fine Arts Paris est contraint d’annuler son édition prévue du 26 au 29 novembre au Palais Brongniart, ainsi que la semaine des Beaux-Arts, le colloque scientifique, et lance son dispositif virtuel FINE ARTS PARIS ONLINE, accessible du 24 au 29 novembre.

FINE ARTS PARIS ONLINE, véritable vitrine du salon, reste fidèle à ce qui fait son ADN, en privilégiant la qualité et la convivialité, le tout au plus près des œuvres, et du lien privilégié avec les exposants.

Elle permettra de découvrir les 10 plus belles pièces, sélectionnées après accord du vetting, d’une cinquantaine de galeries participantes parmi lesquelles les Galerie Applicat-Prazan (Paris), avec des œuvres de Martin Barré et Hans Harting, la Galerie Berès (Paris) qui présentera une très belle nature morte de Vuillard, la Galerie Antoine Laurentin (Paris Bruxelles) qui présentera une étonnante huile sur toile « La Chute » d’Edouard Goerg et « Soleil levant à Trégastel » par Kupka, la Galerie de la Présidence (Paris), et la Galerie Tamenaga avec 10 œuvres de ses artistes modernes et contemporains : Raoul Dufy, Kees Van Dongen, Maurice de Vlaminck, Jean-Pierre Cassigneul, ou Chen Jiang-Hong.

Kupka, Soleil levant à Trégastel, circa 1900 © Galerie Laurentin

Les objets défileront de manière aléatoire sur la plateforme, recréant ainsi le plaisir de la découverte et de le déambulation dans la foire. Chaque visiteur pourra aussi s’attarder sur les œuvres, les sélectionner dans ses favoris, accéder à de plus amples informations et rentrer directement en contact avec le marchand. Des filtres en fonction des spécialités, périodes, nom d’artistes ou d’exposants seront également proposés.

Les organisateurs de FINE ARTS PARIS sont conscients que les prestations numériques ne peuvent remplacer le moteur, la force vive que représente un salon pour une rencontre entre galeristes et collectionneurs. Mais elle se révèlent être un formidable outil de communication quand elles permettent une première mise en relation.